Les mille et unes manières de mettre de côté pour financer vos besoins futurs et préparer l'avenir. La Banque Populaire vous conseille pour tous vos projets.
Pour quelle durée faire son placement ?
Vos choix d’investissement dépendent de vos objectifs. Désirez-vous une épargne qui se valorise mais disponible à tout moment en cas de coup dur ? Avez-vous un projet d’acquisition à moyen terme ? Souhaitez-vous compléter vos revenus ? Privilégier la transmission de votre capital ? Les produits financiers actuellement sur le marché ne répondent pas tous aux mêmes attentes. Sachez les identifier et faire votre choix en toute sance de cause.
» A court terme
» A moyen terme : de 2 à 5 ans
» A Long terme : de 5 à 8 ans
» A très long terme : au-delà de 8 ans
La Banque Populaiure vous propose une large gamme de produits d'épargne correspondant à vos objectifs.
Cela signifie une durée d’immobilisation de votre épargne très courte, de un à deux ans maximum. Votre objectif est donc d’y loger une petite somme à titre d’épargne de précaution. Mais, il peut aussi s’agir de placer une somme importante en attendant de concrétiser un projet, par exemple si vous héritez ou si vous bénéficiez d’une donation. Inutile de placer sur un PEA ou un d’assurance vie une somme dont vous risquez d’avoir besoin dans trois ou six mois. D’autres produits répondent à une vision de court terme. Première option à privilégier, les livrets d’épargne. En commençant par les livrets exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (CSG/CRDS).
Votre choix doit aussi tenir compte de la somme que vous avez à placer, ces livrets étant réglementés et assortis de plafond d’épargne plus ou moins élevés.
¤ Livrets d’épargne et comptes à terme
Il faut distinguer plusieurs types de livrets proposés par les banques.
» Vous recherchez un produit d’épargne rémunéré et non imposable vous permettant de disposer de vos économies librement.
Dans ce domaine, le livret d’épargne populaire (LEP) est le plus attractif. Sa rémunération s’élève à 2.25 % *net d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Deux restrictions cependant : il est plafonné à 7 700 € - (hors intérêts) et il ne peut être détenu que par les personnes dont le domicile fiscal est situé en France, non imposables ou qui étaient redevables en 2008 d’un impôt inférieur ou égal à 754 € (au titre des revenus 2007).
Le LIVRET A, pour sa part, peut être ouvert par toute personne physique avec un plafond de 15 300 € (hors intérêt) Il est rémunéré à 1,75 % net*. Il est désormais distribué par toutes les banques (est ce utile de le préciser).
Choisissez le livret de développement durable (LDD : ex-CODEVI), dont le plafond d’épargne est limité à
6 000 € et qui sert un taux de rémunération de 1.75 % * actuellement.
Vous recherchez un complément à votre LIVRET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE :
Découvrez le Livret FIDELIS, compte sur livret fiscalisé.
* Taux en vigueur actuellement mais susceptibles de modification par arrêté du ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi tous les six mois ou quatre fois par an si la variation est trop importante - Le nouveau taux s’appliquera alors à l’ensemble des sommes déposées sur vos livrets, quelle que soit leur date d’ouverture.» Vous souhaitez épargner pour vos enfants
Épargnez pour votre enfant pour faire grandir tous leurs projets.
sez-vous le LIVRET PREMIER PAS ?
Le livret premier pas est un produit d’épargne qui grandit et accompagne votre enfant de son premier mois à ses 12 ans. Les économies que vous placez sur son livret sont rémunérées au fil du temps.
sez-vous le PLAN ÉPARGNE ENFANT ?
Le Plan Épargne Enfant est un contrat d’assurance vie « intergénérationnel » qui vous permet de constituer, au profit de l’enfant que vous désignerez comme bénéficiaire, une épargne qu’il pourra percevoir (entre son 16e et son 25e anniversaire) en une seule fois ou sous forme de revenus réguliers au terme de votre contrat.
sez-vous le LIVRET JEUNE ?
Le Livret Jeune est un produit d??pargne r?serv? aux 12-25 ans (il n?est jamais trop t?t pour bien faire !). Avec le livret jeune, vous g?rez votre ?pargne comme vous le souhaitez. Vous effectuez les versements librement. Votre ?pargne reste disponible ? tout moment. Sa r?mun?ration est libre selon les Banques Populaires r?gionales mais ne peut jamais ?tre inf?rieure ? celle du Livret A. Vous pourrez y d?poser jusqu?? 1 600 ? maximum (hors int?r?ts).
» Favorisez un développement solidaire, juste, équilibré et respectueux de l’environnement en donnant un sens à votre épargne.
sez-vous le livret CODEVAIR ?
Le saviez-vous ?
Les sommes déposées sur un livret d’épargne ne rapportent des intérêts que par quinzaine civile entière : du 1er au 15 du mois, puis du 16 à la fin du mois. Si vous effectuez un versement entre le 1er et le 15, les intérêts ne seront comptabilisés qu’à partir du 16. De même, si vous déposez une somme entre le 16 et la fin du mois, celle-ci ne portera intérêt qu’à compter du 1er jour du mois suivant. A l’inverse, si vous effectuez un retrait entre le 1er et le 15 du mois, celui-ci cessera de produire des intérêts le dernier jour du mois précédent. Les intérêts acquis tout au long de l’année sont crédités sur votre compte au 31 décembre. Ils s’ajoutent alors aux sommes déposées pour produire à leur tour des intérêts.
Une fois le plafond de ces différents livrets atteint, pensez aux livrets bancaires qui offrent des rémunérations variables d’un établissement à l’autre, souvent entre 1,75 et 3% bruts. Ces derniers sont soumis soit au barème de l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement libératoire forfaitaire de 18 %. Les prélèvements sociaux de 12,1 % sont quant à eux perçus à la source lors du versement des intérêts.
Le compte à terme FIDELIS est une autre alternative. Il vous permet de placer vos économies pour une durée allant d’un mois minimum à plusieurs mois à un taux défini entre vous et la banque. Mieux vaut éviter de sortir votre argent avant l’échéance du en raison de la pénalité à payer dans ce cas.
» Vous recherchez une épargne pour préparer votre projet immobilier tout en gardant la disponibilité des fonds.
Autre alternative encore pour un objectif de court terme : le compte épargne logement (CEL) dont la durée de vie est de 18 mois minimum pour pouvoir bénéficier d’un prêt à taux préférentiel (vous pouvez le conserver plus longtemps). Le versement initial est de 300 € minimum et le plafond est fixé à 15 300€.
Sa rémunération est assez faible : 1.25 % au 1er mai 2009, taux auquel il faut ajouter la prime d’État si vous usez de votre droit à prêt immobilier à terme.
Au plan fiscal, les intérêts et la prime d’État sont exonérés d’impôt sur le revenu, mais soumis aux prélèvements sociaux (12,1 %).
sez-vous le Compte Épargne Logement (CEL) de la Banque Populaire
Les OPCVM monétaires : une autre piste
Si vous disposez d’une somme importante à placer durant quelques jours ou quelques mois, pourquoi ne pas placer votre argent dans des OPCVM monétaires.
Comment ça marche ?
Les OPCVM monétaires sont composés de titres dont la durée de vie est courte. Il s’agit principalement de titres d’emprunts émis par l’Etat (bons du Trésor), par les banques (certificats de dépôt) et les entreprises (billets de trésorerie). Vous souscrivez autant de parts que vous le souhaitez (il n’existe pas de plafond).
Les sommes versées sont rémunérées - par exemple, au taux du jour le jour du marché interbancaire en euro (Eonia).
Mais la rémunération n’est pas garantie. Elle dépend de l’évolution des taux d’intérêt à court terme. A tout moment, vous pouvez revendre vos parts et récupérer votre capital augmenté des intérêts acquis. Si le fonds ne distribue aucun revenu, vous ne serez imposé que lors du rachat de vos parts si le total des cessions de valeurs mobilières de l’année est supérieur à 25 730 € (en 2009). Vos gains seront alors soumis au taux proportionnel de l’impôt sur le revenu de 18 %, majoré de 12,1 % de prélèvements sociaux.
Dans ce laps de temps, il existe également des réponses adaptées pour que votre épargne fructifie. Elles dépendent, bien sûr, de vos objectifs. Le Plan épargne logement (PEL) peut s’avérer utile si vous envisagez d’acheter votre logement. En revanche, les Sicav et Fonds Commun de Placement (FCP) doivent être retenues dans le cadre d’une diversification de portefeuille. Mais, ces placements ne sont pas complètement sans risque.
Le Plan épargne logement (PEL) pour vos projets immobiliers
sez-vous le PEL Banque Populaire ?
Si vous caressez le projet de devenir propriétaire, le Plan épargne logement (PEL) constitue une bonne option. Avec un dépôt d’au moins 225 € à l’ouverture et des versements ultérieurs de 540 € minimum par an, vous épargnez à votre rythme. Le PEL est souscrit pour au moins 4 ans mais vous pouvez continuer à l’alimenter durant dix ans au total. A l’échéance du Plan, vous bénéficiez d’un droit à prêt à taux préférentiel (fixé par dès la souscription du PEL).-.
Votre épargne ne peut excéder 61 200 €. La rémunération est fonction de la date d’ouverture du Plan : 2,50 % actuellement, porté à 3,50 % avec la prime d’Etat (versée uniquement en cas d’emprunt immobilier). Au plan fiscal, les intérêts et la prime d’Etat sont assujettis aux prélèvements sociaux. Les intérêts des PEL de plus de 12 ans sont soumis à l’impôt sur le revenu ou au prélèvement libératoire forfaitaire de 18 %. Cerise sur le gâteau : si vous empruntez, vous bénéficiez d’un taux de 4,20 % (dernière génération de PEL).
En complément d’un PEL, vous pouvez ouvrir un CEL.
Le saviez-vous ?
Chaque membre de votre famille, qu’il soit majeur ou mineur, peut détenir un Plan et un compte épargne logement. Le montant du prêt issu d’un PEL ou d’un CEL dépend à la fois des intérêts accumulés pendant la phase d’épargne et de la durée de remboursement choisie. Plus vous épargnez, plus vous gagnez d’intérêts et plus le prêt épargne logement sera important. Le prêt CEL (23 000 € maximum) est cumulable au prêt PEL (92 000 € maximum) dans la limite globale de 92 000 €. Ce prêt peut financer votre résidence principale (neuve ou ancienne), une résidence secondaire (uniquement si elle est neuve), des travaux... .
Si vous êtes personnels de l’Éducation Nationale, de la Recherche ou de la Culture, grâce au Programme 1,2,3 CASDEN, votre épargne vous fait gagner des Points qui vous font profiter de crédits consommation ou immobiliers à taux allégés avec : le Dépôt Solidarité et le Compte sur Livret CASDEN ?
Si vous êtes Fonctionnaire hors Éducation Nationale ou agent des services publics, découvrez le Compte sur Livret ACEF (disponible dans certaines Banques Populaires).
Les OPCVM obligataires : sécurisants
Vous avez la possibilité de souscrire des parts d’OPCVM obligataires auprès de votre banque qui vous ouvrira un compte titres.
Les OPCVM obligataires doivent s’envisager sur une durée plus longue que les OPCVM monétaires. Le capital n’est pas garanti. Le placement obligataire est soumis au risque de variation du taux d’intérêt mais également au risque de crédit d’un émetteur.
La rémunération de vos parts dépend de la valeur liquidative des titres publiée chaque jour par la Sicav ou le FCP. La rémunération dépend du choix des Sicav et FCP.
Les fonds profilés : dosez votre risque
Aujourd’hui proposés par de nombreux établissements financiers, les fonds profilés vous permettent de doser le risque que vous êtes prêt à prendre lorsque vous décidez d’investir en bourse. Dans un même établissement, on peut ainsi vous proposer un fonds « prudent », un fonds « équilibré », un fonds « dynamique », voire « offensif ». Un fonds « prudent » comporte en général 10 à 20 % d’action maximum, le reste étant investi dans des placements monétaires ou obligataires. Les fonds « équilibrés » sont dans la plupart des cas investis à 40 ou 50 % en actions et sont généralement destinés à un investissement sur le moyen terme, les fonds « dynamiques » comptent majoritairement des actions de 60 à 90 % et sont donc les plus risqués. Ces derniers ne doivent être envisagés que sur le long terme : au moins 8 ans.
Dans l’optique d’un placement de long terme, vous disposez d’un choix étendu : placements boursiers, immobilier, assurance vie…
Les obligations :
A l’inverse des actions, les obligations vous offrent une plus grande sécurité à l’échéance. L’obligation représente une fraction d’un emprunt émis par une société. En misant sur un tel placement, vous prêtez en quelque sorte de l’argent à l’Etat, à une collectivité locale ou encore à une grande entreprise, moyennant des intérêts (des coupons) dont le taux est généralement fixe et défini dès le départ.
Même chose pour la durée du placement : le capital que vous avez placé vous sera automatiquement remboursé à une échéance précise (4 à 10 ans en moyenne mais parfois beaucoup plus pour les emprunts d’Etat).-. Les revenus d’obligations sont imposables à l’impôt sur le revenu - ou au prélèvement libératoire forfaitaire de 18 % -, majoré des prélèvements sociaux de 12,1 %.
Le remboursement à l’échéance ne fait pas tourner le compteur des cessions de valeurs mobilières mais en cas de vente avant l’échéance la plus-value éventuelle est taxée à 18 % (majoré des prélèvements sociaux de 12,1 %) si le montant total de cessions de valeurs mobilières du foyer fiscal est supérieur à 25 730 € en 2009.
Acheter des actions en direct : un placement risqué mais rémunérateur
Une action est un titre négociable représentant la propriété d’une fraction de capital d’une société de capitaux. Le potentiel de performance est plus important à long terme en contrepartie d’une certaine prise de risque. Il est donc généralement recommandé de diversifier ses placements et disposer par ailleurs d’une épargne de précaution, ne serait-ce que pour pouvoir puiser dedans en cas de besoin et ne pas être obligé de vendre des actions à un moment où les cours seraient au plus bas. Si vous n’avez pas les moyens d’acheter beaucoup d’actions, vous pouvez investir à votre rythme et vous constituer un portefeuille petit à petit. N’hésitez pas à demander conseil à votre banquier qui peut vous ouvrir un compte titres compte d’instruments financiers et gérer pour vous les ordres de bourse (vous ne pouvez pas le faire en direct).
Les OPCVM d’actions : une mise de fonds limité
Vous n’avez pas envie ou pas la possibilité de gérer votre portefeuille d’actions en direct ? C’est simple, faites appel aux OPCVM d’actions. D’autant que votre mise de fonds peut se limiter à quelques centaines ou quelques milliers d’euros. Ces organismes gèrent des Sicav et des Fonds Communs de Placement (FCP) qui investissent en actions. Vous détiendrez alors une fraction du portefeuille titres de l’OPCVM, à concurrence du montant de votre investissement. Les OPCVM actions sont très nombreux sur le marché et répertoriés en fonction de la nature des titres logés dans les portefeuilles (fonds indiciels, fonds géographiques, fonds sectoriels, fonds de gestion active, fonds de fonds…) et des zones géographiques (US, Euro,…).
L’objectif d’un OPCVM actions est d’assurer la croissance de votre capital sur un horizon d’investissement à long terme (5 ans minimum). Le niveau de risque des OPCVM actions est plus élevé que celui des OPCVM monétaires et obligataires. Il n’y a pas de garantie en capital.
Vous pouvez aussi investir sur HISSEO, le service d’épargne programmée : grâce aux versements réguliers et automatiques sur le placement de votre choix, vous investissez sur les marchés financiers à votre rythme et sans y penser. Ainsi, vous n’avez jamais à vous préoccuper du bon moment pour investir et cela vous permet sur le long terme de lisser les à-coups des marchés financiers.
sez-vous HISSEO ?
Le Plan d’épargne en actions (PEA) : investir en bourse sans payer d’impôts
Le PEA vous est accessible si votre domicile fiscal est situé en France.
Avec un PEA, vous pouvez vous constituer un portefeuille d’actions européennes, soit en direct, soit au travers de la souscription de parts de Sicav ou de Fonds Communs de Placement éligibles au PEA sur les marchés financiers de l’Union Européenne. Le PEA est composé d’un compte titres spécifique (destiné à accueillir les titres) et d’un compte espèces propre au PEA destiné à recevoir vos versements, le produit de la vente de titres ou les dividendes dans l’attente de leur placement en titres dans le PEA. Vous pouvez choisir, vous-même, les titres que vous voulez loger dans votre Plan ou déléguer la gestion de votre PEA à votre banque.
Tarification : la souscription d’un PEA n’entraîne pas de frais supplémentaires autres que ceux relatifs à la tenue de compte, à la souscription, aux transactions et la conservation des instruments financiers inscrits sur ledit PEA.
Durée conseillée : 8 ans et plus; au moins 5 ans pour bénéficier de l’exonération des gains (hors prélèvements sociaux).
» Performances en fonction des marchés financiers
Le PEA n’offre pas de rendement garanti, ni de garantie sur le capital investi. Ses performances et son niveau de risque dépendent des supports d’investissements choisis sur les marchés financiers. Comment fonctionne t-il ? C’est simple, vous pouvez alimenter votre plan par des versements ponctuels ou programmés dans la limite de 132 000 euros par plan (dans un couple, chacun peut en ouvrir un). Quel que soit votre choix, vous restez libres de les suspendre à tout moment.
Le PEA permet de profiter du potentiel de performance des marchés financiers en contrepartie d’une certaine prise de risque. Le capital investi et les performances ne sont pas garantis. Il convient de respecter la durée de placement recommandée.
» Les retraits pénalisés
Votre épargne est, en principe, disponible mais tout retrait ou rachat dans les 8 ans de l’ouverture entraîne la clôture du PEA. A partir de 8 ans minimum, il est possible d’effectuer des retraits partiels successifs du PEA sans qu’il soit clôturé (retraits exonérés d’impôt, hors prélèvements sociaux). En revanche, après le premier retrait plus aucun versement ne sera autorisé. Les retraits peuvent se faire en capital ou sous forme de rente viagère.
» Pas de limitation de durée
Un PEA peut rester ouvert sans limitation de durée, mais il ne peut être transmis par donation ou succession. En cas de décès, il serait automatiquement fermé et ferait partie de la succession. Vos héritiers n’auraient aucun traitement de faveur : l’épargne accumulée étant soumise aux droits de succession habituels.
» A la sortie
Après 8 ans :
- soit vous le clôturez : vous avez le choix entre une sortie en capital ou en rente viagère exonérée d’impôt sur le revenu (préparation de la retraite grâce à la rente défiscalisée). La rente est soumise aux prélèvements sociaux sur une partie de son montant calculée comme en matière d’impôt sur le revenu.
- soit vous le conservez : le portefeuille continue à se valoriser et à bénéficier des avantages fiscaux du plan.
» Des gains sans impôt
L’exonération du PEA est remise en cause en cas de retrait avant cinq ans :
- Avant deux ans : les gains sont imposables au taux de 22,5 % ;
- Entre deux et cinq ans, au taux de 18 % (sans possibilité d’option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu).
A ces taux s’ajoutent les 12,1 % de prélèvements sociaux. Mais, cette imposition n’est appliquée que si, dans l’année vous avez franchi le seuil de cession qui déclenche la taxation des plus-values boursières (25 730 € en 2009).
Après 5 ans de détention, un retrait n’entraîne aucune taxation à l’impôt sur le revenu, mais lors de chaque retrait ou à la clôture définitive du plan, vous devrez payer la part de prélèvements sociaux qui s’y rattachent (sur la totalité des gains réalisés depuis l’ouverture).
Vous souhaitez investir dans certaines valeurs boursières (Actions, Sicav, FCP…) en bénéficiant d’avantages fiscaux, découvrez l’offre PEA Banque Populaire.
L’Assurance Vie :
Un d’assurance vie est un d’épargne qui permet de :
- se constituer une épargne / un capital,
- faire fructifier ses placements,
- préparer l’avenir de ses enfants,
- préparer sa retraite,
- obtenir des revenus,
- optimiser sa transmission.
Au travers de l’assurance vie, vous vous constituez une épargne pour vos « grands » projets à moyen/long terme.
Les s d’assurance vie offrent une large gamme de supports financiers : le fonds en euros mais également des unités de compte.
→ Le fonds euros de l’assureur est un fonds totalement sécurisé, les intérêts sont définitivement acquis et génèrent eux-mêmes des intérêts.
→ Les unités de compte sont généralement des parts d’OPCVM actions, obligataires ou monétaires. Les sommes investies sur les unités de compte peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l’évolution des marchés financiers. Elles sont sujettes à des fluctuations favorables ou défavorables dont l’amplitude peut varier selon la nature du support. Elles ne sont pas garanties et présentent donc un risque pour le souscripteur.
En contrepartie de cette prise de risque, les perspectives de gain au terme sont plus importantes qu’avec le fonds euros sur le long terme.
Vous déterminez vous même l’orientation financière en fonction de vos objectifs et du niveau de risque que vous êtes prêt à accepter, du plus sécuritaire (fonds euro) au plus dynamique (fonds actions).
Vous pouvez à tout moment en modifier les orientations par arbitrages des différents supports, sans incidence fiscale.
Il existe également des fonds à formule qui allient la garantie du capital avec le potentiel de performance des marchés financiers. Nous vous proposons tout au long de l’année des fonds à formule adaptés aux conditions de marché.
La fiscalité
L’assurance vie bénéficie d’une fiscalité avantageuse. Lors du rachat de votre , les produits sont imposés mais de façon dégressive selon la durée de détention allant jusqu’à une exonération* des intérêts et plus-values au-delà de 8 ans dans la limite de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple.
Les produits ne sont en effet taxés qu’en cas de rachat du . Vous avez alors le choix entre :
- l’impôt sur le revenu selon le barème progressif*,
- le prélèvement forfaitaire libératoire dégressif en fonction de la durée du
→ de 0 à 4 ans : 35%*
→ de 4 à 8 ans : 15%*
→ au-delà de 8 ans : 7.5% après abattement de 4 600 euros pour un célibataire et 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune*
En matière de droits de succession, la fiscalité de l’assurance-vie est très avantageuse. -
En cas de décès, les bénéficiaires désignés disposent d’un capital exonéré de droits de mutation :
-Pour les versements réalisés jusqu’au 70ème anniversaire de l’assuré, jusqu’à 152500 € par bénéficiaire, au-delà duquel le capital versé est soumis à un prélèvement de 20 % ;
-Pour les versements réalisés après le 70ème anniversaire de l’assuré, les primes versées sont exonérées jusqu’à 30 500 € (tous s confondus). La part de primes excédant 30 500 € est soumise aux droits de succession ;
A noter : le conjoint, le partenaire d’un Pacs, les frères et sœurs sous certaines conditions, ne sont soumis à aucun droit lors de la transmission par décès par le biais d’un d’assurance vie.
Le fonctionnement d’un d’assurance vie – La vie d’un
→ Les versements
Un d’assurance vie est un souple : vous pouvez l’alimenter par un versement initial, des versements programmés ou des versements ponctuels.
- Le versement initial est important car il permet de « prendre date ». Prendre date même avec un versement modeste permet de lancer le « compte à rebours » des 8 ans, délai au-delà duquel la fiscalité est optimisée.
- Les versements programmés vous permettent d’épargner régulièrement sans y penser. En outre, si vous investissez votre sur des unités de comptes, l’investissement programmé est un excellent moyen de lisser les éventuels à-coups des marchés financiers. En investissant régulièrement la même somme, vous n’avez pas à vous soucier des fluctuations inhérentes aux marchés : quand ils montent, vous achetez moins de parts d’OPCVM, quand ils baissent, vous souscrivez plus de parts qui se valorisent davantage lorsque les marchés reprennent.
- A tout moment, si vous avez une entrée d’argent exceptionnelle, vous pouvez effectuer un versement ponctuel sur votre d’assurance vie.
Bien entendu, tous les types de versement sont cumulables.
En résumé, le d’assurance vie vous permet de verser à votre rythme les sommes que vous souhaitez investir pour l’avenir. Vous pouvez le faire de manière libre ou choisir une formule de versements réguliers…bien entendu, à tout moment, vous pouvez suspendre ou arrêter ces versements.
→ La disponibilité de votre
C’est vous qui décidez du moment auquel vous souhaitez clore votre . Vous avez aussi le choix entre plusieurs options pour récupérer votre mise :
L’avance vous permet, en cas de besoin ponctuel d’argent et moyennant intérêts, d’obtenir des fonds sans mettre fin au d’une part et en laissant les capitaux valoriser au sein du d’autre part. L’avance n’est pas imposée, elle doit donc revêtir un caractère exceptionnel. Cette avance peut être remboursée à tout moment (selon les modalités prévues dans le règlement général des avances) en une ou plusieurs fois.
Le rachat total ou partiel vous permet de retirer de façon définitive la totalité ou une partie des sommes investies sur votre d’assurance vie.
sez-vous le SELECTION VIE ?
Le Plus ACEF : si vous êtes fonctionnaires hors Education Nationale ou agents des services publics, bénéficiez de droits d'entrée préférentiels sur le produit ACEF(voir conditions en agences Banque Populaire)
Outre les placements de long terme évoqués plus haut, vous disposez d’options supplémentaires si votre objectif est d’épargner à très long terme. Par exemple en plaçant vos économies sur un PERP (Plan d’Epargne Retraite Populaire) ou en investissant dans l’immobilier.
Le Perp : une fiscalité attractive et des revenus pour la retraite
Les conditions de souscription sont identiques à celles d’un d’assurance-vie. Mais un Perp ne vous permet qu’une sortie en rente viagère au moment de votre cessation d’activité. Il n’est donc intéressant que dans l’optique de vous constituer un revenu au moment de la retraite. Votre intérêt est d’y souscrire le plus tôt possible, sachant, qu’à défaut d’avoir un gros capital à investir dès le départ, il vous faudra épargner longtemps pour bénéficier d’une rente correcte. Sachez qu’un Perp ne comporte pas de durée minimale d’épargne. Il se décline en deux phases : une phase d’épargne et une phase de rente.
→ La phase d’épargne
Sa durée dépend de votre âge à la souscription et de votre âge prévisionnel de départ à la retraite. A la souscription, vous pouvez opter pour des versements libres -. Vous pouvez également optez pour des versements réguliers. Dans ce cas, ils seront définis dans le . Rien ne vous interdit d’en modifier le montant, à la hausse comme à la baisse, dès lors que vous respectez les modalités du . Vous avez même la possibilité de les stopper temporairement ou définitivement. Mais ce n’est évidemment pas votre intérêt.
→ Sortie en rente exclusivement
Les fonds déposés ne peuvent en aucun cas être récupérés en cours comme à la fin du - à la différence de l’assurance vie. Il existe cependant quelques exceptions à la règle, notamment en cas d’expiration des droits aux allocations chômage suite à un licenciement, si en tant que travailleur non salarié vous êtes placé en liquidation judiciaire, si vous êtes déclaré invalide 2ème ou 3ème catégorie.
Il vous faudra attendre votre cessation d’activité pour obtenir un juste retour de votre effort d’épargne par le biais, non pas du versement d’un capital mais d’une rente viagère. Néanmoins, votre PERP pourra se dénouer par le versement d’un capital au moment de votre retraite si vous êtes primo accédant à votre résidence principale.
La fiscalité du Perp
Le PERP jouit d’une fiscalité différente de l’assurance vie. Durant la phase d’épargne, les sommes investies sont déductibles du revenu net global, ce qui vous procure une économie d’impôt. A condition, bien sûr que vous soyez imposable ! Il existe cependant certaines limites à cette déductibilité puisqu’un plafond a été fixé. Pour ce qui concerne l’année 2009, ce plafond correspond, au choix, au plus élevé des deux montants suivants :
- soit 10 % des revenus professionnels N-1 (après déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels ou prise en compte des frais réels), dans la limite de 8 fois le plafond de la sécurité sociale soit un maximum de 26 621 € en 2009 ;
- soit 10 % du plafond annuel de la sécurité sociale de l’année précédente, soit 3 328 € pour les versements faits en 2009. Ce deuxième plafond concernant, en pratique, les contribuables n’ayant pas perçu de revenus en 2008 ou ceux qui ont reçu moins de 33 276 € de revenus.
Le plafond ci-dessus est un plafond global ; il intègre les sommes versées par ailleurs dans le cadre de régimes spéciaux (régime Madelin, Préfon, s collectifs comme le PERCO). Ces sommes devront donc être retranchées du plafond.
Quant à la rente, elle est soumise à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des pensions et retraites selon le barème progressif et subit également les prélèvements sociaux.
Le PERP présente un avantage fiscal intéressant et récurrent chaque année :
Vous pouvez déduire la totalité des cotisations versées chaque année de votre revenu net global dans la limite de 10 % de votre revenu d’activité net de frais professionnels.
→ Si vous n’avez pas atteint le plafond de déductibilité au cours d’une année, vous avez le droit à un report de la part non consommée sur l’une des trois années suivantes.
Le Plus ACEF : si vous êtes fonctionnaires hors Education Nationale ou agents des services publics, bénéficiez de droits d'entrée préférentiels sur le PERP (voir conditions en agences Banque Populaire)